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| Vivre à Bordeaux et en Gironde | 19 octobre 2017

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Pauline Lochen | De Nantes à Bordeaux !

Mis à jour le 10 février 2017

Pauline Lochen de nantes à Bordeaux

Pauline Lochen est arrivée de Nantes en septembre 2013 avec deux enfants (et enceinte du troisième).
Elle a suivi son mari qui s’associait dans une société bordelaise. Pauline est à la tête de l’édition bordelaise d’Avenue 70 qui référence des annonces immobilières d’agences indépendantes.

Première vision de Bordeaux, premières impressions ?

Une jolie ville, un ressenti très positif lié au confort de vie.

Première vision de la Métropole ?

Grandeur et dynamisme.

Le cliché que vous aviez en tête et qui s’est avéré vrai ?

La belle vie, pour nous une réalité, la possibilité de s’évader, plus variée et plus facile qu’à Nantes.

Le cliché que vous aviez en tête et qui s’est avéré faux ?

Que les bordelais ne sont pas accueillants.
N’étant pas domiciliés à Bordeaux nous avons dû mettre nos enfants dans une école privée, ils y sont finalement restés car ils y sont très bien et nous y avons développé un réseau très amical et bienveillant.

Sortir de Bordeaux pour aller où ?

Sur le bassin vers le Cap Ferret, côté plage ou dans la forêt.

Ce que vous êtes fière de montrer ?

Quand nos amis viennent nous louons des Vcub et montrons les petites rues du vieux Bordeaux ou la vue du haut du Mama Shelter.

Etes-vous déjà entré dans un intérieur bordelais ?

Dans plusieurs, pour les shootings d’Avenue 70. La discrétion des façades cache souvent des lieux majestueux.

Bordeaux ville de privilégiés ?

Oui dans le sens où vivre à Bordeaux est souvent un choix.

Votre vie bordelaise ressemble-t-elle à ce que vous aviez imaginé ?

Elle est mieux, je vais travailler en vélo, je suis passé d’un appartement à une échoppe avec un petit extérieur.
Ici les gens passent les uns chez les autres, s’arrêtent boire un verre, s’improvisent un barbecue, il y a comme un air de vacances dans cette attitude.

Votre quartier préféré ?

J’aime bien Saint Seurin, mon quartier, familial et avec de nombreux petits commerces, le square et le potager qui devrait malheureusement disparaitre.
Des pétitions circulent, à suivre….

Que pensez-vous de la relation que Bordeaux entretient avec son vin ?

C’est une culture que je n’ai pas et que les bordelais partagent, cela donne envie d’en savoir plus, et puis les gens du vin ont tous l’air de se connaitre, cela semble assez familial vu de l’extérieur.

Ce qui ne doit pas changer ?

Le cachet, les façades, les maisons avec jardins.

Votre lieu dérobé préféré ?

La guinguette de chez Alriq, une vue magique, une ambiance sympa.

Votre expression bordelaise favorite ?

Mais vous venez d’où mes petits chéris a demandé la boulangère à mes enfants qui demandaient un pain au chocolat.

Un juron bordelais qui vous parle ?

Une expression plutôt, gavé trop.

Vous resterez à Bordeaux?

Je m’y projette.

Une chose à dire, à demander au maire de Bordeaux ?

Continuez à développer la rive droite.

Le marché du travail à Bordeaux ?

A développer.

Vous sentez-vous intégrée ?

Complètement, on a un réseau par l’école, mon réseau des copines de copines, et le réseau boulot.

Bordeaux, une ville où l’on circule bien ?

Très moyen, beaucoup de travaux.

Bordeaux, une ville où l’on respire ?

Bordeaux ville où il y a une vie après le travail, on prend ce temps-là, c’est une respiration.

Bordeaux adoptée à l’unanimité ?

Oui, mes enfants se sentent carrément bordelais.

Ma to do list bordelaise

  • Visiter la cité du vin,
  • déjeuner au bar de la marine,
  • aller à Blaye,
  • visiter le château de La Brède.

Croyez-vous aux nouveaux quartiers qui sortent de terre ?

Oui, surtout quand ils sont implantés dans des lieux sympas comme à Euratlantique.

Ce que vous n’aviez pas avant et que vous avez depuis que vous êtes bordelais ?

Du temps

Interview réalisé par Guillemette Bardinet pour Sud-Ouest (les néo-bordelais)

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