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| Vivre à Bordeaux et en Gironde | 6 décembre 2016

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William Reynaert, fondateur de Terres Lointaines

Mis à jour le 29 juin 2015

William Reynaert, fondateur de Terres Lointaines

Bordeaux, ville de l’Ouest, ma Californie
William Reynaert est le Fondateur de Terres Lointaines, tour opérateur sur internet spécialisé dans le voyage sur mesure et les voyages en groupes (de 12 personnes maximum), belle petite entreprise qui monte…

William a décidé de créer un deuxième bureau et a choisi Bordeaux pour l’y implanter.

L’aventure s’est concrétisée le 18 août. Il vit à Paris et fait des aller retours réguliers.

Pourquoi avez-vous fait le choix de Bordeaux pour installer votre deuxième bureau ?

Notre modèle économique n’a pas de contrainte géographique d’implantation.

Nous avons jeté notre dévolu sur Bordeaux pour des raisons diverses :

  • L’attractivité de la ville et sa réputation, la comm qui est faite autour est excellente.
    Pour exemple, fin mars, sur 35 employés, lorsque l’option Bordeaux a été proposée, 10 personnes ont levé la main, 8 ont suivi.
  • La qualité de vie, je ne vous apprends rien : l’équipe fraîchement débarquée est jeune, vit dans le centre et vient travailler à pied.
  • le dynamisme : la ville bouge tout en étant ancrée dans l’histoire, le terroir. Les bordelais ont les pieds sur terre et sont curieux.

Nous nous sommes accaparé la « marque » Bordeaux. Venant du hors web, en faisant le choix de cette belle ville, j’ai l’impression de m’inscrire dans la modernité.

Nous avons été accompagnés par BGI (agence de développement économique) qui nous a été recommandée par l’agence immobilière (Tourny Meyer) grâce à laquelle nous avons dégoté nos locaux (ndlr : locaux superbes dans un magnifique hôtel particulier à deux pas de l’opéra).

  • 90% des tour opérateurs sont à Paris, il n’y a pas de concurrence.
  • Bordeaux est proche de Paris, de ce point de vue également le choix est pertinent, pragmatique.
  • Pour un parisien, Bordeaux est la ville qui dépayse le moins, le choc culturel n’est pas brutal car les villes se ressemblent.

La qualité de vie nuit-elle à la qualité du travail ?

C’est tout le contraire, les performances sont supérieures à Bordeaux alors que les employés sont plus détendus et moins tournés vers le boulot, ils sont plus efficaces, c’est un cercle vertueux.

Cela étant, nous ne sommes plus qu’entre parisiens, nous avons embauché des bordelais et des contrats de professionnalisation en partenariat avec l’INFA (centre de formation).

Les prochains recrutements auront lieu majoritairement à Bordeaux.

La difficulté

La crainte de ne pas trouver un job pour le conjoint peut freiner le fait de passer le pas, il faut comprendre comment fonctionnent les réseaux, les codes mais avec de la bonne volonté on y arrive.

Ce qui me plait

Bordeaux sans être grande offre beaucoup à découvrir.
Faire des trek urbains, je peux marcher 6h d’affilée.
Les chambres d’hôte « Les Séraphines » rue Séraphin, ils ont un super sens du service.
Le climat, clément.
Arcachon : le quartier des Abatilles m’évoque la Californie.
Les vallons de l’entre deux mers.
Pauillac et ses bords de Garonne.
Je suis chti, ici les gens sont tout en retenue au premier abord, mais quand ils donnent leur confiance ils sont fiables, fidèles et investis.

Vous le guide,… qui vous guide ?

Moi… c’est mon métier, je lis les guides, me promène le nez au vent, c’est assez facile car tout est à proximité.
J’ai visité : le lac, la rive droite, Caudéran, Saint Augustin, Bègles, Pessac, Cadaujac…
Quand je reste un week-end ou pendant des vacances, j’explore.

Projet bordelais

Passer ici une semaine sur deux.
Pour l’instant je ne suis pas là plus d’une semaine par mois, c’est un regret.

Interview réalisé par Guillemette Bardinet

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