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| Vivre à Bordeaux et en Gironde | 11 décembre 2016

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Stéphanie Debette | L’environnement scientifique de Bordeaux est stimulant

Mis à jour le 24 juin 2016

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Stéphanie Debette est PUPH (Professeur des Universités Praticien Hospitalier).
Elle a rejoint Bordeaux en septembre 2014 après avoir travaillé à Paris, Boston et Lille.

Le travail

L’Université et le CHU de Bordeaux m’ont offert un poste hospitalo universitaire fort intéressant qui correspondait à ce que je recherchais.
L’environnement scientifique de la métropole est stimulant, j’ai pu rejoindre un centre de recherche Inserm sur la santé des populations dans un environnement très stimulant.
J’avais de nombreux échos positifs sur le dynamisme du cadre de vie et de l’université de Bordeaux.
Mon mari médecin exerce en milieu hospitalier en Charente-Maritime.
Le turn-over est beaucoup moins fort ici qu’à Lille ou Paris, certainement parce les gens apprécient le cadre de vie de la région.

La maison, les nounous

J’ai découvert la région peu de temps avant de prendre possession de mon poste.
Nous sommes venus en famille en vacances, les lieux nous ont plu, la beauté de la ville est un sacré plus.
Nous cherchions à vivre près d’un parc et sommes au Bouscat. C’est un quartier résidentiel et les commerces sont à deux pas.
L’agence immobilière Bedin, contactée à distance nous a bien orientés.
L’entreprise Zazzen a été précieuse pour trouver des nounous pour nos enfants.

L’école

Etant franco-allemande je recherche le côté international au niveau des écoles.
Nous apprécions beaucoup les enseignements d’allemand à l’Institut Goethe. Nous recherchons des structures permettant l’enseignement des langues et cultures étrangères dès le primaire, à échelle européenne.
En effet, nous constatons beaucoup de demandes similaires dans notre entourage.

Neurologie versus génétique

Je suis contente de mon environnement professionnel, je dirige une équipe qui travaille sur les facteurs de risque et la prévention des maladies neurologiques les plus fréquentes (AVC et démence).
J’ai la chance de pouvoir travailler aussi sur l’étude i-Share, la plus grande étude en cours sur la santé des étudiants.
Dans le cadre d’un projet financé par le Conseil de recherche européen je travaille à l’analyse des facteurs génétiques qui influent à la fois sur la maturation et le vieillissement des structures cérébrales.
Par ailleurs, le centre de recherche INSERM Bordeaux Population Health offre un environnement de travail permettant le maintien d’une activité clinique en neurologie au CHU au sein du centre mémoire.
La neurologie et les mystères du cerveau m’ont toujours attirés et l’épidémiologie génétique a un côté très cartésien.

Les loisirs

Nous prenons plaisir à explorer les alentours immédiats, les vignobles et les bords de mer : les plages du bassin d’Arcachon, les châteaux de la Brède et de Vayres que nous avons visités, le Pays basque dont j’apprécie l’atmosphère et la proximité avec l’Espagne.

Interview réalisé par Guillemette Bardinet pour Sud-Ouest (les néo-bordelais)

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