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| Vivre à Bordeaux et en Gironde | 11 décembre 2016

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Isabelle Delannoy | directrice marketing direct SPB

Isabelle Delannoy | directrice marketing direct SPB

Isabelle Delannoy était directrice des Opérations de Filiassur (produits d’assurance pour les particuliers) avant de rejoindre le groupe SPB pour y créer une filiale dédiée aux contrats de prévoyance.

Le 14 février 2013, en cours d’année, Isabelle a quitté Lille pour poser ses valises à Bordeaux avec son mari (grâce au télétravail) et leurs enfants.

Pourquoi Bordeaux ?

En septembre 2012 nous réfléchissions au sein de la société Filiassur à la création d’une filiale en province pour laquelle plusieurs régions étaient envisagées : Toulouse, la Normandie mais également Bordeaux où certains des cadres habitaient déjà.
Ma mutation m’a été « quasi » imposée et ce dans des délais très courts. Je n’avais pas la moindre connaissance ou attache bordelaise.
La réputation de la ville que je juge très injustifiée avec le recul était celle d’une ville où l’intégration est difficile, au contraire de Lille dont je débarquais.
Lille est certes très accueillante mais Bordeaux est tout aussi souriante aux nouveaux arrivants. J’ai été très agréablement surprise. Bordeaux est par la suite devenue un choix.

De Bordeaux à Bouliac

Nous souhaitions être en ville dans un premier temps pour que notre fille puisse rejoindre facilement le lycée Grand Lebrun qui avait accepté de l’intégrer en cours d’année.
Elle y a créé des liens dès la première semaine.
Nous avons donc habité rue Naujac (quartier Fondaudège), mais ce coin ne correspondait pas à nos attentes.
Nous souhaitions du terrain sans trop nous éloigner.
A Lille il est aisé de trouver de belles surfaces et de grands jardins à deux pas du centre.
En juin 2013 nous nous sommes installés à Mérignac dans le quartier des Eyquems, en attendant la construction de notre maison sur un terrain acheté à Bouliac.

Bouliac correspond exactement à ce que nous aimons : proche de la ville mais aéré, convivial, de bonne taille.

Cette région possède tout, nul besoin de s’éloigner pour changer de décor.
L’ombre au tableau : Difficile de se garer, de circuler dans Bordeaux.
Mais mon travail en horaires décalés me permettra d’éviter les bouchons

Le réseau : social, amical, professionnel.

Il se tisse simplement mais surement, via les voisins, les collègues, les parents d’élèves, le club de sport. Nous rencontrons des « expatriés » issus de la même région que nous qui nous préviennent des événements à ne pas louper.
Nous nous sommes découverts une attache familiale éloignée dont nous nous sommes rapprochés avec un réel plaisir.
BGI a fait un travail plus que bien : sur le premier projet ils nous ont aidé à nous décider, argumentation solide à l’appui, sur le deuxième projet nous avons retrouvé le même service, la même implication efficace, la même motivation, et un capital sympathie.

Nous avons ouvert le 9 mai 2014 et créé 50 emplois. Les réseaux de recrutement ont été efficaces, que ce soit POLE emploi, le PLI ou les agences d’interim.
Je trouve qu’ici les gens se tuyautent et vous prêtent leur nom assez facilement, c’est loin d’être le cas partout.

Les lieux que j’aime

  • Le café de l’Espérance à Bouliac
  • La route qui va des Eyquems au centre-ville en passant par Caudéran et le boulevard Wilson, abordant la ville en douceur, sans rupture.
  • La route qui rejoint les Eyquems depuis Pessac en passant par le château Pape Clément, auparavant j’imaginais les vignobles forcément isolés des villes, cette cohabitation surprend.
  • Le bois du Burck le dimanche matin parce que c’est hétéroclite, cosmopolite, tout le monde vous dit bonjour.

Projet bordelais

Faire un tour à l’école du vin pour me familiariser et acquérir quelques notions en la matière.
Je souhaiterais d’ici un an et demi être active dans une association caritative, afin de rendre à Bordeaux ce qu’elle m’a donné.

4 adjectifs pour définir Bordeaux :

Gracieuse, conviviale, respectueuse, sereine.

Le danger pour Bordeaux ?

Pas de sentiment de danger, on se sent en sécurité à Bordeaux avec les enfants, c’est très important et cela participe à un cercle vertueux.
Disons qu’il ne faudrait pas que Bordeaux perde son âme.

Le rapport au travail

Il est différent, le marché des cadres est assez verrouillé et fonctionne beaucoup par cooptation. Ici on fait en sorte de passer moins de temps au travail ce qui oblige à être très efficace.
C’est agréable de sortir quand il fait encore bon et clair.
On découvre qu’il y a une vie après le bureau et on condense, c’est contagieux et c’est une bonne maladie qui rééquilibre les choses mais exige une gestion au cordeau.

Guillemette Bardinet

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