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| Vivre à Bordeaux et en Gironde | 11 décembre 2016

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Frédéric Facomprez, Bordeaux en éclaireur

Mis à jour le 30 juillet 2014

Frédéric-Facomprez

Frédéric Facomprez a quitté Paris pour Bordeaux en novembre 2013 afin d’y implanter les Bluecub (véhicules électriques en auto partage pour une location de courte durée au sein de la CUB).

Premiers pas bordelais ?

Ma famille est dans un premier temps restée à Paris afin de ne pas casser le cursus scolaire de nos filles de 14 et 17 ans qui débarqueront dans le courant de l’été.

C’est un peu rude pour nos ados de tout quitter à un âge où les liens d’amitié sont si forts, l’aînée arrive en traînant des pieds. Nous lui offrirons la possibilité de retourner à Paris fréquemment dans un premier temps mais je suis confiant pour la suite.

J’ai trouvé un appartement dans le centre ville, hors zone piétonne. Habitant Paris intra muros précédemment il n’était pas question de nous éloigner du cœur de ville.

Ma femme est en cours de mutation par l’éducation nationale. Elle va à son tour vivre isolée de nous pendant quelques mois jusqu’à l’obtention de son poste qui devrait se situer début 2015. Nous serons alors réunis.

Pourquoi Bordeaux ?

J’ai un faible pour le Sud-Ouest, je passais mes vacances à Royan quand j’étais enfant, j’avais des amis à Mont de Marsan.
Etudiant j’étais venu passer des concours, j’avais eu un aperçu de la vie étudiante dans le quartier de la Victoire qui m’avait bien plu. La ville m’attirait.

Le déclic

Je travaillais chez Autolib, comme responsable formation de la partie autolib (l’équivalent parisien du Bluecub), de nouvelles ouvertures vers Lyon puis Bordeaux se profilaient.
J’ai pris les devants et me suis proposé pour un poste de terrain à Bordeaux, responsable d’exploitation.

Les démarches

Mon entreprise (qui appartient au groupe Bolloré) avait un service de mobilité en interne, ce qui m’a aidé dans la recherche de mon meublé de départ via le relais local du mobilipass (aide au changement de domicile).

J’avais eu des contacts en amont avec les réseaux locaux. BGI, et notamment Stéphane Garcia nous a aidé dans notre recherche de locaux. BGI nous a même mis à disposition ses propres bureaux pour y faire passer des entretiens, tenir des réunions et honorer nos rendez-vous.
Nous sommes maintenant installés dans la galerie Tatry, notre structure comprend un atelier garage, un showroom et des bureaux, nous y sommes bien.

La vie sociale

Je suis assez happé par mon boulot dans l’immédiat et j’en suis ravi mais de ce fait je dispose de peu de temps pour la vie sociale. J’ai quelques bons amis bordelais grâce à qui j’en rencontre d’autres par ricochet.
Je réactive mes connaissances bordelaises mais je sais que de fil en aiguille nous créerons notre réseau, ma femme a un très bon relationnel je ne suis pas inquiet.

Les lieux qui comptent

Les places, il y en a tant : Fernand Laffargue, Parlement, Palais, Sainte Colombe… J’ai beaucoup parcouru Bordeaux à pied et en Bluecub, il y a un vrai plaisir à se balader

Le restaurant la petite Gironde, nous y étions un soir d’orage, c’était fabuleux.

J’aime beaucoup aller au wine bar à Saint Pierre et puis chez Mollat quand je dispose d’un peu de temps.

Bordeaux est une ville facile, aux infrastructures commodes, les transports, les pistes cyclables, le tram et ce qui a été mis en place en général fonctionnent.

Surprise

Le calme de la ville le week-end, particulièrement le dimanche où elle ressemble à un petit village endormi.
La pluie, on en a eu un peu trop.
Bordeaux a des accents de ville du Sud, elle cache bien son jeu, je ne m’y attendais pas : les gens sont facilement dehors, en tee-shirt au moindre rayon de soleil et ils profitent.
On ressent une joie de vivre et de communiquer.

Les infos

Je les trouve sur le site de la ville, j’ai besoin de savoir ce qui se passe dans Bordeaux pour le réseau Bluecub.

Des projets bordelais

Explorer le coin, le Médoc, une de nos amies a acheté un bout de terrain sur l’île de Patiras.
Retourner à Mont de Marsan, découvrir les Pyrénées où je ne suis jamais allé : autant d’idées qui deviendront peut être des projets.

Guillemette Bardinet 

Bluecub mode d’emploi :
Les voitures, électriques, ont 250 km d’autonomie.On peut réserver un véhicule et une place.

Notre parc est de 90 voitures et 200 places pour 40 stations, nous ambitionnons de doubler d’ici juin 2015

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