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| Vivre à Bordeaux et en Gironde | 11 décembre 2016

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Alexia Rivière | Escale bordelaise

Alexia Rivière | Escale bordelaise

Alexia est venue habiter Bordeaux il y a un an et demi pour intégrer la filière droit et langue.
Elle a 19 ans et une âme de voyageuse.

Mon parcours

J’ai vécu en à Lorient jusqu’à mes 13 ans.
Ma mère et moi avons ensuite suivi mon père militaire à Madrid. Mes deux grands frères avaient déjà quitté le nid.
J’ai vécu 4 années intenses à Madrid, j’y ai passé mon bac au lycée français.
Après cela mes parents sont rentrés en Bretagne. C’était le moment pour moi de partir

Pourquoi Bordeaux ?

Je souhaitais intégrer une filière incluant une troisième année à l’étranger.
J’ai postulé et été sélectionnée en droit et langues à Bordeaux. Je suis donc un cursus de droit espagnol (en espagnol) en plus du cursus général de droit.
Nous ne connaissions pas du tout Bordeaux, j’ai trouvé une résidence privée sur Internet, dans le quartier Bergonié où je suis restée par la suite.

J’ai débarqué seule mais le hasard a fait qu’un de mes frères a effectué un stage de quelques mois au moment de mon arrivée.

Les amis

Je m’en suis fait via la fac et une association de running à laquelle j’ai adhéré : «A2 Running Bordeaux», fondée par 2 filles supers .
Nous courons ensemble, en groupe tous les mardis et jeudis.
Les filles m’ont même proposé de coacher le gainage.

J’ai dégoté cette association sur Facebook en tapant « courir Bordeaux ».
Tous les niveaux, tous les âges y sont représentés, c’est génial et je m’y suis fait plein d’amis.

Je ne me suis jamais sentie seule, je suis sociable et ouverte

Les lieux qui comptent

Le books & coffee : pour travailler, j’aime l’ambiance cosy qui y règne et qui m’évoque les Starbucks américains
La fac : c’est mon quotidien, la grande BU (bibliothèque universitaire) et celle de socio à Bordeaux IV où je travaille, je ne bosse jamais chez moi.
Mollat, pratique pour faire des cadeaux
Le maki shop à Nansouty pour les sushi trop bons
La boulangerie de Bergonié où les chouquettes sont une tuerie, je n’ai pas trouvé baguette moins chère que la leur.
Le trajet des 2 ponts en footing, un peu moins de 7 km : surtout de nuit avec les illuminations. J’apprécie particulièrement de courir en ville dans les rues piétonnes le soir lorsque la foule a déserté.
Les tapas chez « el sitio » rue Saint James qui me rappellent Madrid, même si Bordeaux n’est pas Madrid.

Et après Bordeaux ?

Je suis arrivée avec le projet de rester deux ans.
L’année prochaine, je pars étudier le droit dans une fac en Amérique latine, j’ai fait une demande pour le Mexique, ce pays m’attire avec son histoire compliquée mais je n’irai pas dans lez zones à risque.

De retour du Mexique, j’aimerais bien découvrir une autre ville, j’ai la bougeotte.
Je souhaite travailler dans les relations internationales et la médiation diplomatique.

Depuis que j’ai vécu à Madrid, j’aime ce statut d’expat, cet entre deux qui vous donne l’illusion d’appartenir à une nouvelle ville mais avec la légèreté d’approche d’un touriste avisé qui connaît les petits endroits tout en étant d’ailleurs.

Du coup mes racines sont d’un lieu indéterminé.

Le défaut de Bordeaux ?

Il y pleut presque autant qu’en Bretagne, sinon je ne vois pas.
Ah si, les 7h de train ou 6 heures de voiture nécessaires pour rentrer chez mes parents, un low cost ne serait pas du luxe, c’est pas le tout de desservir l’étranger (un Bordeaux Brest est prévu je crois !?).
Du coup je suis sur skype 3 fois par semaine avec mes parents et mes frères. Skype, c’est mon quotidien.

Interview réalisé par Guillemette Bardinet pour Sud-Ouest (les néo-bordelais)

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