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| Vivre à Bordeaux et en Gironde | 11 décembre 2016

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Abdoulaye Diaby, arrivé en 2013 | Je me sens bordelais !

Mis à jour le 13 octobre 2016

Abdoulaye Diaby, arrivé en 2013 | Je me sens bordelais !

Abdoulaye est Directeur des activités risque au sein de la Banque Postale de Bordeaux.
Il est arrivé en famille de Courbevoie en 2013.
Il habite Floirac.

Première vision de Bordeaux, premières impressions ?

Une ville jeune, propre, en mouvement avec du monde dans les cafés et beaucoup de vélos.

Le cliché que vous aviez en tête et qui s’est avéré faux ?

Que les bordelais sont inaccessibles, les nouveaux arrivants créent un brassage qui ouvre les portes.
Dans les administrations les gens sont disponibles et l’école nous a permis de créer un réseau amical de proximité.

Bordeaux ville bon marché ?

Pas tant que ça mis à part sur l’immobilier mais seulement par rapport à la région parisienne.

Vos promenades favorites dans Bordeaux ?

Les quais rive droite et le quartier des étangs à Floirac.

Sortir de Bordeaux pour aller où ?

A Arcachon, puis y prendre le bateau jusqu’au Cap Ferret.
Les châteaux : Saint Emilion ou Pessac Léognan.

Avez-vous déjà partagé le repas d’une famille bordelaise ?

Oui, avec mes voisins, des parents d’élèves.

Bordeaux ville cosmopolite ?

Cosmopolite et diverse avec des cultures et des typologies variées.

Votre vie bordelaise ressemble-t-elle à ce que vous aviez imaginé ?

En grande partie oui, et en mieux : la mobilité géographique m’a apporté davantage de tranquillité et d’espace, moins de temps de transport.

Votre quartier préféré ?

Définitivement la Bastide où j’ai vécu en arrivant, avec le jardin botanique, Darwin, la guinguette Alriq.

Votre ville de la métropole préférée ?

Floirac où je réside aujourd’hui, à côté de la ville et proche de la forêt, il y a une vraie vie de quartier sur les coteaux.

Que pensez-vous de la relation que Bordeaux entretient avec son vin ?

C’est un produit d’appel, une image de marque mais une autre dynamique se construit.

Ce qui ne doit pas changer ?

La place du vélo, cela apporte un réel plus.

Votre lieu dérobé préféré ?

Un petit chemin floiracais (chemin de tire-cul) qui relie le bas Floirac à l’Observatoire en passant par la forêt.

Votre « événement » bordelais préféré ?

La fête du vin, super sympa avec le feu d’artifice !

Votre asso, club d’influence préféré ?

J’ai été sollicité par les anciens élèves de Dauphine (ndlr : université parisienne).
Si je rejoins un réseau ce sera celui-ci.

Vous sentez-vous bordelais ?

Oui, je dis à Paris que je suis de Bordeaux.
Une ville de France ou du monde qui ressemble à Bordeaux, ce serait ?
Montpellier uniquement pour la dynamique, l’ambiance et la proximité de la mer.

Bordeaux, une ville où l’on circule bien ?

(Rires !!!) Non, c’est l’inconvénient, et la limitation de l’accès aux voitures ne fait rien pour la fluidité du trafic.

Croyez-vous à tous ces quartiers qui sortent de terre ?

Je crois à Euratlantique qui est très bien placé dans la continuité de l’aménagement des quais.
Je crois moins au reste.
Il faut intégrer de la verdure à ces nouveaux lieux.

Interview réalisé par Guillemette Bardinet pour Sud-Ouest (les néo-bordelais)

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